J’ai le syndrome de l’imposteur et c’est tant mieux!

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J’ai le syndrome de l’imposteur et c’est tant mieux!

Avoir le syndrome de l’imposteur, ce n’est pas reposant! – parlez-en à Chéri qui doit parfois m’endurer coincée entre deux pensées moribondes. – Toutefois, c’est le prix que je paie parce que j’aime m’aventurer sur des terres inconnues et que je me contente rarement du statu quo… et des eaux calmes.

Avoir le syndrome de l’imposteur, ce n’est ni bon, ni mauvais… À moins que cela freine nos ardeurs, nous empêche d’avancer, etc. Cependant, en ce qui me concerne, cette affliction serait plutôt une conséquence de mon irrésistible envie de découvrir et d’aller vers l’autre. Je m’explique…

Une incursion dans l’univers des mathématiques

Avant de diriger mon entreprise-boutique en marketing, j’ai longuement erré. D’abord passionnée par la poésie et la création, j’ai choisi d’étudier la philo, la psycho et l’histoire… Jusqu’à ce que je fasse un choix de carrière. Ma tête cartésienne l’ayant emporté sur tout le reste, c’est en actuariat que je me suis lancée.

Toutefois, à mi-chemin du parcours universitaire, j’ai dû admettre l’inévitable : je ne serais jamais actuaire, ce job n’était pas fait pour moi. – Bon, alors on fait quoi? On recommence? Mais non, j’ai choisi de terminer mon baccalauréat. Avec raison, car ma formation m’a permis d’affiner mon esprit logique, de jongler avec les chiffres et d’apprendre à résoudre des problèmes complexes. D’ailleurs, aujourd’hui encore, je me sers de ce qu’on m’a enseigné. Sauf que cette fois-ci, la matière première, ce n’est plus les mathématiques, mais plutôt des questions de mise en marché, de débouchés pour des produits ou mieux… de mots!

Un retour vers la création, les idées et les mots

Une fois le papier en poche, je me suis amusée à développer mes compétences en développement de produits, en marketing et en communication dans le domaine de l’assurance et des services financiers. Pourquoi ce domaine? Parce que j’y travaillais déjà pendant mes études et que mon bagage d’actuaire était évidemment prisé et reconnu. Enfin, lentement et sûrement, je suis revenue à ce qui me plaisait le plus : la création, les idées et les mots.

L’irrésistible envie d’explorer

De fait, à prime abord, mon parcours peut paraître décousu, mais à mes yeux, il ne l’est plus. Car, chaque virage entrepris est né d’une envie d’explorer et chaque terre conquise m’a apporté une leçon ou mieux un joli souvenir. De plus, en chemin, j’ai récolté de fabuleuses opportunités, des moments délicieux. Alors aujourd’hui je n’hésite pas à accepter de nouveaux défis et je consens à ressentir le sentiment si familier du « syndrome de l’imposteur », car je sais qu’une fois la nouvelle contrée apprivoisée, je pourrai savourer le plaisir grisant (et éphémère!) de l’accomplissement.

Ainsi, la prochaine fois que le vertige vous prend au cœur, inspirez profondément et souriez, car vous êtes peut-être sur le point de découvrir une nouvelle voie…

2018-11-06T17:40:29+00:001 septembre 2011|Bulles de vie et d'affaires, Résilience|0 Comments

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